Le 3 mai 2011, Sébastien Ledentu pose son rasoir sur la place de la Vieille Halle aux Blés, au cœur de Bruxelles. Il vient de quitter la Provence, son ciel éclatant, pour une lumière différente — plus douce, plus intérieure. Un changement de décor, mais surtout un changement de rythme. Ici, il ne s’agit pas seulement de coiffer. Il s’agit d’écouter, de ressentir, d’accompagner.